LE JOURNAL OEIL DE FEU
Janvier 1976
Parution du journal Oeil de Feu. Publié à tous les trois mois, il est distribué gratuitement dans quelque 300 centres à travers la Province. Ce journal se veut un outil de communication et un lien entre les bénéficiaires. Il veut aussi atteindre le personnel hospitalier en vue d'un dialogue et toucher la population pour l'amener à poser des gestes de partage et d'entraide à l'égard de « ses malades ».
Mars 1976
Une première campagne de souscription permet au CPM d'assurer le fonctionnement d'un secrétariat permanent dont l'importance a été démontrée durant l'été précédent.
Avril, mai et juin 1976
Interventions du CPM qui déplore fortement qu'on en vienne à une grève inhumaine pour régler des problèmes dans le milieu hospitalier. Il demande, entre autres, de pouvoir participer à des négociations en cours au niveau provincial, et que l'on fasse en sorte que les employés d'hôpitaux touchent un salaire équitable, propre à favoriser le recrutement et une meilleure formation de ces employés.
Septembre 1976
Le secrétariat s'installe au Complexe Desjardins, carrefour des plus achalandés de Montréal. Cette sortie sur la place publique est symbolique de l'évolution du CPM qui s'affirme et se fait reconnaître de plus en plus.En tant que représentante du CPM, Louise Paré prend la parole aux congrès de l'Association des hôpitaux de la Province de Québec, de la Fédération de l'âge d'or du Québec, de l'Association des directeurs généraux des services de santé et des services sociaux du Québec, et est invitée à différents colloques.Une deuxième campagne de recrutement porte à 64 le nombre des centres affiliés, ce qui représente près de 14 000 membres, répartis depuis les Îles-de-la-Madeleine jusqu'en Abitibi.
Octobre 1976
La compagnie Québecor assume la publication d'Oeil de Feu maintenant tiré à 5500 exemplaires.